Les randos de Roger

Tout sur mes aventures de plein air

06-28

Abri des pitounes

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Malédiction ! Je viens de constater que je n’ai plus de jus dans ma batterie de secours ! En la rangeant, hier matin, j’ai appuyé sans faire exprès sur le bouton de la lampe et elle s’est déchargée toute seule pendant la journée et la nuit.

Il me reste seulement 74% de la batterie de téléphone jusqu’à la prochaine borne électrique, ce qui me reporte au 13 juillet, soit au camping du Mont-Albert, car il n’y a rien entre le camp John et Mt-Albert. Je dois rationner ma batterie pour la navigation dans le bois, bien que les chemins soient bien indiqués, il y a toujours des zones d’ombre. Je dois suspendre temporairement toute utilisation de mon cellulaire, en incluant les photos.

Je vais prendre celles-ci et les vidéos avec la caméra “Gopro” jusqu’à épuisement de toutes les micro- batteries.

Ce matin, le ciel est couvert, il y a une possibilité de pluie, je dois remettre mon linge froid et mouillé de la veille. Brouh !!, heureux d’avoir dormi dans l’abri, au sec, au moins la tente n’est pas mouillée!

Je rencontre, juste avant mon départ, un couple d’Américains, qui sont partis en février des Smoky Mountains ( début de l’Appalachian trail Américaine),  ils ont marché tout cela et se rendent à Forillon, aujourd’hui, ils veulent tripler les étapes. Je suis loin, loin derrière eux, avec  ma moyenne de 12 km/jour.

Époustouflantes les cascades vers le Mont de l’Ouest au sommet rond, mais très harassantes ! J’ai adapté la « Gopro » sur mon bâton de marche, plus pratique et versatile.

La journée de rando finit par une interminable montée au mont Valcourt. Au moins, je peux me fier sur les indications de sentiers, car chaque fois que j’allume mon cellulaire, je perds 1% de charge et si je laisse fonctionner, il en consomme 6%.

Avec la pluie et la transpiration, j’ai les fesses en feu, une chance qu’il me reste une pommade pour les pieds, je vais l’essayer, on verra bien.

J’ai fait la connaissance du Grand-père Richer et de son petit-fils au camp Valcourt, qui recevait un cours d’initiation à la randonnée pour l’adolescent, celui- ci semblait apprécier cette vie- là, loin de l’école.

RogerM

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